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Rouge Grenadine - L'Appareil-Photo  (Rouge Grenadine) posté le lundi 26 janvier 2009 16:44

ROUGE GRENADINE


1

L'Appareil Photo

 

    Ce niveau de surprise me perturba tellement que je cru que j’allais en tomber au sol, comme mort. Rares avaient été les occasions d’admirer un individu, de le trouver surprenant, ou encore alléchant. Or, c’était le cas de ce garçon pour moi, Lewis s’appelait-il. Cela n’avait rien à voir avec une quelconque attirance physique ou sexuelle, je n’étais pas homo, mais il était scandaleux de voir un type de cette envergure, aussi impressionnant, beau, frôlant la perfection. Lewis était un être incroyable, que je ne connaissais pas vraiment mais qui m’avait énormément intimidé durant notre première entrevue, il y a un mois.
    Je me souvenais encore de son allure première, lorsqu’il était apparu dans la salle, venant s’inscrire au concours de photo. Il était grand, un peu plus que moi, de quelques centimètres à peine, il avait un corps long et fin, nous nous ressemblions beaucoup à ce niveau là. Son visage était assez carré, lorsqu’il souriait, sa peau se rétractée, faisant saillir ses os discrètement. Il avait des cheveux épais et châtains foncés, s’il les laissait pousser, j’étais persuadé de les voir onduler. Ses yeux, eux, étaient marrons-orangers électrisants, ils paraissaient vifs et semblaient capter le moindre mouvement. J’admirais inlassablement son physique, si beau, on aurait pu croire qu’il sortait tout droit d’une série télévisé où le banal n’existait pas. Si seulement j’avais pu lui ressembler…
    - Je me suis peut-être trompé, pardon… me dit-il soudainement, interrompant mon souvenir de lui.
    - Comment ?
    - Tu n’es sans doute pas Andrew, je suis désolé de t’av…
    - Si si ! C’est bien moi ! Le coupais-je vivement, admirant un furtif sourire.
    Son regard croisa le mien maladroitement, un léger malaise s’installa entre nous, j’avais bien le sentiment qui ne se souvenait plus des raisons pour lesquelles il venait de me parler. Et moi, muet comme une tombe, je ne faisais que le fixer, détaillant son incroyable beauté et la façon dont ses cheveux absorbaient le soleil, les éclaircissant, leur donnant même une couleur d’or.
    - Je suis ravi de te rencontrer alors, dit-il finalement, tendant une main vers moi que je m’empressai de saisir.
    - Alors comme ça, tu es un des candidats ?
    - Oui.
    - Très bien.
    Malaise. Ma main était toujours dans la sienne, la secouant frénétiquement, ne cessant de lui dire bonjour. C’était tellement stupide, et il semblait aussi con que moi à ce niveau là. Puis, prudemment, nous nous reculâmes l’un de l’autre et notre gêne mutuelle s’estompa, laissant place à notre passion photographique.
    - Je peux voir tes clichés ? Ou peut-être que tu ne préfères pas, comme nous sommes censés être des concurrents ? Me demanda-t-il, gentil. Te voir prendre des photos ici, ça m’a intrigué.
    - Je doute choisir cette série là, donc ça ne me pose aucun problème.
    Je lui tendis mon appareil-photo d’un geste malgré tout réticent, et vivement, il partit en contemplation des quelques prises que j’avais fait. Il parcourut toute la séance d’aujourd’hui, puis, sans que je m’en souvienne, il tomba nez à nez avec des autoportraits de moi, que j’avais fait hier soir, dans ma chambre, à moitié nu. Je lui arrachai l’appareil des mains dés que je m‘aperçu du scandale, mais il le rattrapa rapidement, continuant de les regarder, une expression admirative sur le visage.
    - Tes photos sont extraordinaires !
    - Ouai, mais elles sont vachement personnelles, tu sais…
    - Je suis un mec, on est constitué de la même manière, me répliqua-t-il tout en continuant de regarder les photographies.
    - Lewis…
    Soudainement, il s’arrêta net, alors que les clichés devaient encore défiler sous ses yeux. Conscient de la bourde que je venais de faire, mon visage passa au rouge vif en quelques secondes.
    - Je n’ai pas le souvenir de t’avoir dit mon prénom Andrew.
    - Oh… oh…
    Son regard me parcouru tout entier, s’arrêtant sur chaque parties de moi. Je me sentais analysé. C’était déstabilisant.
    - Ce n’est pas grave, je suis ravi de savoir que j’ai pu te marquer au point que tu te souviennes de mon prénom.
    Je lui rendis un sourire gêné, puis il reprit la suite des photos. Mes joues devaient s’empourprer à mesure qu’il avançait dans mes archives, puis, au bout d’un moment, il s’arrêta sur l’un des clichés, où seul un drap noir venait cacher mes parties les plus intimes.
    J’étais debout au milieu de la pièce, de profil, le draps passait devant mon bas-ventre et s’enroulait autour de ma jambe, laissant toutes les autres parties de mon corps à l’air libre. Je savais parfaitement que s’il passait à une autre photo, il me verrait presque de dos et sans rien du tout sur moi, alors, dans un geste malheureux, je lui arrachai l’appareil-photo des mains et tremblait à l’idée qu’il pu me voir nu.
    - Hey ! S’écria-t-il.
    - Désolé, mais là, ce n’est plus très soft, donc franchement, on arrête les dégâts tout de suite.
    - Très bien… Excuses-moi alors, me dit-il timidement, un sourire honnête au visage. Si tu veux, je te paie un ou deux verres pour me faire vraiment pardonner.
    - Non, mais il n’y a pas de mal, ne t’en fais pas, rétorquais-je, tremblant de toute part.
    - Si, j’insiste, viens ! M’entraîna-t-il immédiatement, me tirant par l’avant-bras, posant ses mains au même endroit que Dana l‘avait fait, quelques minutes auparavant. Le geste me paru nettement moins dégoûtant que lorsque c’était la brune qui l’avait osé. Bien sûr, une fois qu’il se rendit compte que j’avançais sans broncher à ses côtés, il me lâcha et nous allâmes prendre place dans un petit bar, à quelques mètres, où il n’y avait presque personne -étonnant pour une ville comme Paris, cela dit en passant.
    Une fois installés, il me commanda un cocktail assez fort, et la même chose pour lui. Moi qui n’était pas tellement habitué à boire, je ne savais pas comment faire, mais il était prit d’un engouement si puissant rien qu’à l’idée de me payer quelque chose de cher que je finis par accepter, sans aucun regret, bien entendu.
    - Alors comme ça, nous sommes dans le même lycée ?
    - Paraît-il, répondis-je, ne me souvenant pas de l’avoir vu un jour.
    - Je n’aurais pas cru… Tu es en quelle classe ?
    - Encore en seconde, une nouvelle fois…
    - Ah ? Ca doit être pour cela alors, je suis en terminale, et on croise peu de seconde dans les couloirs.
    C’était pourtant vrai, les salles différées selon notre section d’âge. Les secondes étaient souvent dans le même bâtiment, et les premières dans le leur, ainsi que les terminales. Nous ne nous voyons qu’aux heures de sorties, ou alors au CDI, c’était assez frustrant, mes meilleurs amis étaient tous en premières actuellement et je ne les voyais pour ainsi dire, jamais - c’était peut-être la raison pour laquelle je les qualifiais de « meilleurs ».
    - Enfin bon… soupirais-je, nous ne sommes pas là pour parler de notre charmant bahut ! Fais voir tes photos, tu as vu les miennes, donc…
    - Hum… Tu as raison… répondit-il tout en se penchant un peu plus en avant sur la table et tirant une cigarette de son sac. Pour ce qui est des photos, ma carte mémoire est vide, je venais à peine de sortir de chez moi lorsque je t’ai croisé.
    A l’instant où il termina sa phrase, une flamme, de la même couleur que ses yeux, sorties de son briquet et une forte dose de fumée vînt donner un aspect particulier à la scène. Devant ce spectacle, je ne pouvais m’empêcher de sortir mon appareil-photo pour prendre quelques clichés de mon sympathique interlocuteur.
    - Tu fais quoi Andrew ?
    - Avec la fumée, les images sont captivantes.
    - Montres, m’ordonna-t-il en tendant la main.
    Je lui passai immédiatement mon appareil-photo, il regarda rapidement ce que je venais de faire, un léger sourire en guise d’expression.
    - T’es plutôt doué quand même… T’es un aussi bon en tant que photographe qu’en tant que modèle !
    Comprenant qu’il venait de se ré aventurer vers mes clichés personnels, je lui arrachai une nouvelle fois l’appareil-photo des mains et l’obligeai à s’excuser. Une seconde plus tard, nos savoureux cocktails étaient devant nos yeux.
    Hypnotisé par Lewis, tout le temps que nous passâmes à boire, je le prenais en photos sous toutes les coutures possibles - du moins, de son visage. Il se laissait faire, ne demandait qu’à voir de temps en temps, il semblait avoir confiance en moi. Je n’avais aucune idée si les photographies entre candidats étaient autorisées, mais quoiqu’il en soit, ces quelques clichés iraient dans ma galerie personnelle. Il était tellement beau que c’était une aubaine de le photographier actuellement.
    
    Environ deux heures plus tard, après mon troisième cocktail, je commençai à sentir certains effets de l’alcool. Ma vue se floutait en légèreté et mon humeur était insouciante. Je n’arrêtais pas de rire à la moindre occasion, sirotant de temps en temps dans le verre de Lewis.
    - Hey ! C’est la quatrième fois que tu me piques de ma boisson ! S’exclama-t-il, dans le même état que moi, quasiment, les joues rouges.
    Je ne répondais pas, me contentant de boire une nouvelle gorgée.
    - Tu sais quoi Andrew, j’ai une idée…
    - Dis toujours, répondis-je, posant nonchalamment ma tête sur mes poings.
    - Tu as pris des tas de photos de moi, mais je n’en ai aucune de toi… Ca te dirait de passer rapidement chez moi, le temps de faire quelques photos ?
    Mon cerveau, encore moins intact que d’ordinaire, tenta d’analyser l’offre qui me paraissait étrangement équitable. Rieur, j’acceptais sans réellement comprendre. Alors, je vis Lewis se lever pour aller régler la note de notre petite débauche puis il m’entraîna à l’extérieur du bar, titubant à ma manière.
    Une dizaine de minutes plus - du moins, il me semblait - nous étions arrivés dans un bel appartement qui se trouvait au quatrième étage d’un immeuble relativement aisé. Le décor me paraissait élégant, même noble, de jolis meubles égayaient les pièces et lorsque je fus arriver devant le canapé, je m’écrasais dessus, comme si j’étais chez moi.
    Voyant que Lewis sortait son appareil-photo, je mimai quelques poses exécrables, ayant du mal à me tenir normal. Après plusieurs clichés, je me relevai enfin, titubant comme un ivrogne, je me laissai prendre en photo, puis, comme si ce geste me parut naturel, je posai mes mains sur les épaules de Lewis tout en me collant à lui.
    Nos visages n’étaient plus qu’à quelques millimètres l’un de l’autre, je pouvais inhaler son haleine à la menthe et lui, pouvait sentir la douceur de ma peau qu’il venait de caresser au niveau de ma joue. A ce geste, je fermai mes yeux, laissant mon visage se reposer contre la paume de sa main chaude.
    - Andrew… Ca te dis de faire encore quelques photos ?
    Mes mains remontèrent au même moment vers sa nuque, venant palper la texture de ses cheveux.
    - Mais… continua-t-il, un ton plus bas, dans un genre un peu différent ?
    Sa voix se faisait sensuelle, agréable. Son front se posa sur le mien, nos lèvres s’effleurèrent une seconde.
    - Un peu comme celles que tu as pris hier soir, tout seul… dans ta chambre…
    Les yeux toujours clos, je sentis les dents de Lewis mordre délicatement ma lèvre inférieure, donnant encore plus d’envie à l’instant présent.
    - Tu veux bien ? Acheva-t-il de me dire, presque dans un murmure.
    J’acquiesçai au travers d’un bruit inutile, alors, sa main libre vînt attraper la mienne et il m’entraîna dans une autre pièce, laquelle fut beaucoup plus intime, avec un lit en son centre. Une fois à la hauteur de ce-dernier, Lewis posa son appareil-photo dessus, pour revenir plus librement vers moi et poser ses mains sur mes hanches. Ma bouche, alléchée par ce moment, alla déposer un léger baiser dans son cou, il ne prononça pas un mot, alors je continuai de l’embrasser, faisant glisser ma langue sur sa peau. Dans un geste brusque, je fus détacher de cette caresse car il me retira adroitement mon t-shirt, puis, avec une plus de rigueur, il me jeta sur son lit moelleux.
    Une fois que je fus un peu mieux installer, je me redressai sur mes coudes, regardant ce qu’il pouvait faire. Une seconde plus tard, il vînt s’asseoir sur moi, à califourchon sur mes cuisses, son appareil-photo en main. Plusieurs flashs me brûlèrent les yeux tandis que mes doigts s’infiltraient sous le chemisier de Lewis. Tendrement, je faisais sauter tous ses boutons, caressant au fur et à mesure son torse, alors qu’il continuait d’immortaliser chacune de mes expressions. Comme il ne semblait pas réagir à cela, je me décidai d’accélérer ma gestuelle et mes mains s’attaquèrent à la fermeture éclair de son pantalon. Sans mots dire, il ne fit que poser l’appareil-photo sur le côté pour venir capturer mes poignets, les écartant de leur tâche. Ce fut lui qui osa me toucher en premier, il baissa ma braguette sans soucis et passa sa main à travers l’ouverture, me faisant soudainement sursauter. Ses doigts, habiles, semblaient trouver leur proie sans aucune difficulté. Rapidement, je sentis mon jeans glisser le long de mes cuisses en même temps que Lewis ouvrait mon caleçon, faisant sauter les trois boutons dans un seul geste. Dés que ses doigts touchèrent ma peau nue, je soupirai langoureusement, me laissant partir en arrière, la tête s’enfonçant dans les couettes. Plusieurs flashs sortirent de l’appareil-photo, rendant l’atmosphère encore plus intrigante. Puis les mouvements de Lewis s’accentuèrent, me faisait vibrer de l’intérieur. Lui aussi devait se sentir troubler car il se pencha sans crainte vers moi et lorsque j’ouvris les yeux, se fut pour voir son visage à quelques millimètres du miens. Retenant mes gémissement du mieux que je pouvais, je sentis finalement ses lèvres se poser sur les miennes et nos goûts mutuels se mélangèrent ainsi. Tout en appuyant d’une main la tête de Lewis, et serrant de l’autre, le tissu épais de la couette, nous bougeâmes de plus en plus vite, sa main s’activant rageusement sur moi, faisant battre mon cœur à vive allure. Et alors que je me tordais dans tout les sens, un long râle sortit de ma bouche, détachant mes lèvres de celles de Lewis.
    En sueur, mes yeux s’écarquillèrent sur mon visage, plongeant dans les siens, couleurs du soleil. Je ne songeai même pas à l’acte qui venait de se produire tant mes sens accaparaient mes troubles. Silencieusement, je déposai de nouveau baisers sur ses lèvres, puis, alors qu’il s’allongeait à mes côtés, posant sa tête sur mes épaules, je sentis mon esprit chavirer et je sombrai dans l’inconnu, m’endormant, saoul.
    Et dire que je ne savais pas encore que j’aimais les hommes.

 

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Tous les commentaires de l'article:
Rouge Grenadine - L'Appareil-Photo

  • Lilly

    jeu 26 nov 2009 21:21

    Ouah, direct! C'est marrant mais je sens que t'es moins à l'aise par rapport à histoire sans fin, certainement parce que c'est le début.

  • Polypokette

    mar 21 avr 2009 00:11

    Ah et un petit lemon pour commencez et bien sa frappe fort dis-moi ! L'alcool n'est jamais bon dans ce genre de situation même si je n'en ai jamais vécu de telle...si si c'est vrai ^^'. Je bois parce que j'aime le gout par parce que j'aime me bourer la gueule la preuve je n'est jamais pris de cuite. Bon assez parler de mes aventures parlons plutot du personnage de Lewis. Moi, je l'aime bien mais je le trouve bien trop gentil pour un personnage venu de ton imagination Lisa, tu doit préparer quelque chose de très morbide ou alors c'est que tu a été vraiment de bonne humeur ce soir la.
    Bisouxxxxxxxx.

  • Plaisance

    sam 21 fév 2009 03:42

    Tu as vraiment une jolie écriture et un style bien particulier. C'est assez effrayant de voir avec quelle simplicité l'histoire commence avec tout autant de subtilité. Bravo, je suis fan.

  • Even***

    lun 02 fév 2009 01:36

    J'adore !! <3 Wow Lewis n__n La scène et tout, trop original comme rencontre, j'voyais exactement ce que ça pouvait donner sur le coup et c'était arf génial xD

  • Tenshii ~ Andy

    mer 28 jan 2009 14:03

    Niark <33333333
    Magnifique début , très léger, très alléchant , très miam , très ... Magnifique xD
    En tout cas , j'adoure *-*
    On a le droit de baver hein ?
    Trop tard !!
    Je suis pas déçue du tout de la description de Lewis
    Quand t'arrêteras tu de me faire baver ?

  • marine

    mar 27 jan 2009 21:10

    ça démarre fort, et j'aime ça !!
    tu sais que je suis fan de tes textes, et ceux-là, franchement, je les adore !
    je vais suivre cette nouvelle fiction avec une grande assiduité ! gros bisous lisa ! à bientot !!

  • Lila

    lun 26 jan 2009 23:58

    Omg
    C'étaiit : G.É.N.I.A.L.E !! Vraiiment laa, bravo ^^ !!
    Vivement la suiite

  • Mélo

    lun 26 jan 2009 21:15

    J'ADOOOOOORE !

    Andrew
    Lewis n'est pas mal non plus =P
    Mais, euh ... j'préfère Andrew sans hésitation aucune. L'est tout mignon, attachant et très drôle, j'avoue XDDD
    Je le trouve passionant !

    Vivement la suite =)

    B'souille <'333

  • Tatoux

    lun 26 jan 2009 20:39

    *__________________* Ma tatoux, c'est la seule qui arrive a écrire une scène érotique sans être aucunement vulgaire <3 T'as vraiment un don pour l'écriture Ta', c'est pas croyable *w* T'es la meilleure, c'tout x)

  • Marielle

    lun 26 jan 2009 20:33

    Oh, le premier chapitre est déjà aléchant ! Miam, miam. Une mise en bouge sucrée et quelque peu pimentée. <3
    J'aime déjà cette histoire. Andy est tout meugnon, et Lewis ... Mmh, sexy à souhait.
    Qu'une hate : lire la suite. =D
    Grooos bisous Lisa, et à la prochaine.




 

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